délivrés de famille

une comédie d’Antony Puiraveaud

mise en scène par Jean-Luc Voyeux
avec : Lucille Bobet ou Léonie Duédal, Anne-Cécile Crapie, Francis Boulogne, Olivier Troyon

un spectacle soutenu par La Spedidam

le pitch

Comment renier ses enfants avec tact ?

Au cours d’un dîner d’anniversaire, des parents annoncent à leurs deux enfants trentenaires qu’ils leur offrent tout simplement la liberté ! Grâce à une nouvelle procédure administrative, les parents et les enfants ne sont plus liés par la loi et peuvent enfin devenir des amis sans entrave. Juste des amis ! Mais ce « cadeau » va entraîner la famille dans un règlement de comptes sans précédent. Les secrets sont révélés et les bons mots fusent, en sortiront-ils indemnes ?

 l’équipe artistique

Antony Puiraveaud - <i>auteur</i>

Antony Puiraveaud – auteur

Passionné de théâtre, il a écrit deux livrets de comédie musicale pour Les Caramels Fous : Il était une fois complètement à l'Ouest en 2015 et Cirque plein d'airs en 2018. Il est également l'auteur d’un roman Comment perdre la Troisième Guerre Mondiale.
Délivrés de famille est sa première pièce de théâtre non musical.
Jean-Luc Voyeux – <i>metteur en scène</i>

Jean-Luc Voyeux – metteur en scène

Il suit les enseignements de Michel Granvale et de Jean Darnel et poursuit sa formation à l’Atelier international de théâtre Blanche Saland & Paul Weaver. Comédien, il est dirigé entre autres par Olivier Leymarie, Marie Rémond ; il aborde le théâtre de boulevard –Feu la mère de Madame, Un fil à la patte de Feydeau–, les classiques –La commère de Marivaux, La nuit des rois de Shakespeare, Dom Juan de Molière–, mais aussi les contemporains –Les Règles du savoir-vivre de Jean-Luc Lagarce, Les petits mélancoliques de Fabrice Melquiot, Fallait rester chez vous têtes de nœud de Rodrigo Garcia.
Il se forme à la mise en scène en étant assistant de Daniel Leduc à Ecla Théâtre. Depuis 2014 il assure la mise en scène des spectacles de la troupe « C’est pas Broadway, mais c’est joli quand même » : Arsenic et vieilles dentelles de Joseph Kesselring, L’éveil du printemps de Frank Wedekind, La songe d’un nuit d’été d’après Shakespeare et Patrick Cash.
Karine Martin – <i>assistante à la mise en scène</i>

Karine Martin – assistante à la mise en scène

Artiste présente dans de nombreux domaines, principalement sur scène, ses occupations premières sont d’être actrice et chanteuse.
L’écriture de spectacles et de chansons est maintenant une autre de ses activités. Avec toujours de nouvelles idées en tête, elle poursuit donc le métier de comédienne avec une touche musicale, celle d’auteur-compositeur.
Son goût pour les nombreuses facettes de son métier lui permet d’interpréter de grands rôles au théâtre, tout en étant actrice au cinéma et à la télévision.
Lucille Bobet – <i>Mélanie, la fille (en alternance)</i>

Lucille Bobet – Mélanie, la fille (en alternance)

Après une formation au Cours d’art dramatique Jean Périmony, elle travaille dans un atelier de théâtre contemporain dirigé par Julien Collet Vlaneck. Elle joue au cinéma, notamment dans Eden de Mia Hansen Love (2015), et au théâtre dans des comédies telles que La comtesse d’Escarbagnas, dans des pièces jeune public au théâtre de la Reine Blanche ou à l’Essaïon, et plus récemment en 2017 dans La beauté contemporaine, une création d’Yves Noël Genod pour l’ouverture du festival étrange Cargo à la Ménagerie de Verre. En 2016, elle participe à la performance théâtrale La réplique mise en scène par Robert Cantarella aux côtés de Nicolas Maury. Elle travaille depuis 2015 avec la Compagnie « Azor » qui produit un festival de théâtre itinérant en région Bretagne. Dans ce cadre, elle a notamment joué dans Léonie est en avance de Feydeau, Topaze de Marcel Pagnol ou encore dans Du vent dans les branches de sassafras d’Obaldia.
Léonie Duédal – <i>Mélanie, la fille (en alternance)</i>

Léonie Duédal – Mélanie, la fille (en alternance)

Après une formation à l'école des Enfants Terribles, puis au conservatoire du 11ème arrondissement de Paris, elle rejoint la troupe des Chiens Andalous dans la pièce L' Éveil du Printemps et incarne le rôle de Martha au théâtre de Belleville puis sur la scène Nationale de Brive-Tulle. Parallèlement, elle travaille depuis 17 ans avec la Compagnie Garde-fou, notamment dans Comment ?, adaptation d'un texte Umberto Eco (joué au festival d'Avignon en 2016 et 2018). Indépendamment, elle a eu l'occasion d'incarner d'autres rôles sur les scènes parisiennes : La Gamine dans Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, Amélie dans Enterrement d'une vie de jeune fille de Gilles Granouillet, la Cantatrice dans Une visite inopportune de Copi, les chercheurs dans Invasion de Jonas Hassen Kemiri, la Marquise dans Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée de Alfred de Musset.
Anne-Cécile Crapie – <i>Nicole, la mère</i>

Anne-Cécile Crapie – Nicole, la mère

Formée au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (promotion 1992, avec Jean-Pierre Vincent et Stuart Seide), elle joue au théâtre tant dans le subventionné : Le Marchand de Venise et Trézène Mélodie (mes Cécile Garcia Gogel), L’amour médecin (mes Mario Gonzales), Monsieur Chasse et Le Jeu de l’amour et du hasard (mes Jean-Marc Montel), que dans le privé : Poulard et Fils avec Bruno Chapelle. À l’écran, on peut la voir dans plusieurs téléfilms et séries, tels que Clem (TF1), ainsi qu’au cinéma, sous la direction récente de David et Stéphane Foënkinos dans Jalouse avec Karine Viard, et de Vincent Garencq dans Au nom de ma fille. Elle a aussi tourné pour James Ivory Une fille de soldat ne pleure jamais, Jean François Richet État des lieux, Martin Valente Un jour mon père viendra avec François Berléand et Gérard Jugnot, ou encore King Guillaume réalisé par Pierre François Martin Laval avec Florence Foresti et Pierre Richard.
Francis Boulogne – <i>Jean-Pierre, le père</i>

Francis Boulogne – Jean-Pierre, le père

Comédien et chanteur, il s’est produit dernièrement sur la scène du Palais des sports à Paris, et sur les scènes de tous les Zéniths de France dans le rôle du docteur Jak Houseman, le père de Bébé, dans la comédie musicale Dirty Dancing. Vous l’avez vu sur les scènes des mêmes Zéniths ou au théâtre Mogador avec une autre comédie musicale où il jouait déjà le père, Mamma Mia ! qui s’est jouée avec succès pendant 4 ans. Sur le petit écran, il fut récemment Etienne Vouvray dans Commissaire Magellan, Eric dans Camping paradis, ou encore Etienne Régnier pendant quelques années dans Plus belle la vie. Il glisse aussi dans son agenda les séances de répétition pour les champions patineurs dans les spectacles de Holiday on Ice. Il intervient par ailleurs dans les entreprises en tant que scénariste et formateur avec sa société de formation et de théâtre d’entreprise PLAYITAGAIN.
Olivier Troyon – <i>Thomas, le fils</i>

Olivier Troyon – Thomas, le fils

Après avoir grandi dans le monde de l'improvisation en Suisse, il se forme de manière professionnelle au Théâtre des Variétés, à Paris, où il est repéré par Jean-Claude Camors, qui décide de le mettre en scène dans Zorro, joué pendant quatre ans dans ce même théâtre et en tournée. Multifonction, il passe aussi du côté de la mise en scène avec Les Amoureux, de Carlo Goldoni, ou encore Ça fait un bail, tout en continuant à monter sur les planches avec des comédies tout public comme Training Sauvage de Bruno Bachot, Mars et Vénus de Patrick Hernandez, ou pour les plus jeunes, En avant les petits bolides ou Gabilolo mis en scène par Jérémy Martin. Parallèlement, on peut le voir dans la série Jokers, réalisée par Chloé Ménager, aux côtés de Patrice Laffont et Adèle Castillon, et on peut entendre sa voix dans plusieurs émissions : Restaurant Impossible, ou Délices Sucrés. Depuis quelques années, il joue dans le spectacle à succès Comédiens, et il vient de remporter le prix du meilleur comédien dans un second rôle aux P'tits Molières 2018, pour la pièce HOC ou le Nez, adaptée de la nouvelle de Nikolaï Gogol.

 l'origine de la pièce

Vos parents n’ont-ils jamais échoué dans le passage du discours libertaire irréprochable à la pratique ? N’avez-vous jamais entendu « Fais ce que tu veux mon fils, tant que tu es heureux » ? Il fallait, bien entendu, comprendre « … dans les limites de ce que nous avons vaguement imaginé pour toi. »
Gare à ceux qui n’auront pas corrigé d’eux-mêmes…
Confronté à cette contradiction dans ma propre famille, voilà l’élément déclencheur de l’envie d’écrire cette pièce.
Que se passerait-il si parents et enfants se parlaient à cœur ouvert ? Poussant la réflexion, je me suis interrogé sur le rôle de parent : comment gérer cette autorité qui vous échoit ? Sans montrer vos faiblesses à vos enfants ? Mais alors, une fois vos enfants adultes, comment se redéfinissent les rôles ? Puisqu’il s’agit de théâtre, autant grossir le conflit et pousser les personnages dans leurs retranchements grâce à une petite nouveauté administrative… la procédure de « déconnaissance ».

Antony Puiraveaud

 la note d’intention du metteur en scène

J’ai toujours été passionné par le thème de la famille, souvent représenté au théâtre (je pense à Jean-Luc Lagarce, à Lars Norén). Alors qu’elle est au cœur de la plupart des enjeux sociétaux, elle est questionnée, recomposée, toujours érigée en modèle universel.
Antony Puiraveaud utilise un subterfuge pour annuler les obligations qui sont constitutionnelles de la famille : devoir de solidarité, devoir de soutien, de fidélité. Peut-on impunément divorcer de ses enfants ?
Cette famille bourgeoise, installée, sûre de ses valeurs progressistes modernes et de son ouverture au monde, va vivre une crise qui révèlera son hypocrisie. Tous vont devoir sortir de leurs représentations caricaturales « bien-pensantes », et se découvriront racistes, sexistes, homophobes, jaloux. Une mise à nu qui leur permettra de recomposer leurs relations sur de nouvelles bases.
Dans la forme, Antony Puiraveaud nous propose une comédie efficace. Le niveau de langage des protagonistes leur permet de faire fuser les bons mots, les punch lines, ou, quand ils sont acculés, de basculer eux-aussi dans la vulgarité.

Jean-Luc Voyeux

 presse et critiques

On pourrait s’attendre à des clichés sur les relations familiales. Il n’en n’est rien ! Les textes sont percutants, surprenants, drôles (certains deviendront même cultes), intelligents au 1er comme au 2nd degré, et terriblement bien interprétés ! Un très bon moment à savourer.
France Net Infos

Jean-Luc Voyeux met efficacement en scène cette aimable satire avec, au jeu, un trépidant quatuor qui porte allègrement ce divertissement qui aborde avec fantaisie le pandémonium domestique.
Froggy’s delight

Une pièce douce-amère très efficace. Avec des dialogues ciselés et des bons mots qui fusent, la soirée prend la tournure d’un règlement de comptes où chacun assume plus ou moins ses actes. En résulte une pièce enlevée, servie par le dynamisme de comédiens impliqués.
L’officiel des spectacles

Antony Puiraveaud donne à chaque personnage de cette famille une intensité incroyable et leur offre des répliques comme autant de punchlines qui font mouche à tous les coup. Très loin des clichés attendus. Les 4 comédiens sont vraiment excellents !
Daniel Ielli – franceinfo : culture

 photos

Délivrés de famille
Délivrés de famille
Délivrés de famille
Délivrés de famille
Délivrés de famille
Délivrés de famille
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Délivrés de famille
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 historique

la dernière (?) au Funambule-Montmartre

la dernière (?) au Funambule-Montmartre

le 9 juillet 2019, dernière... avant la reprise !
installation au Funambule-Montmartre

installation au Funambule-Montmartre

du 6 mai au 9 juillet 2019
2 mois à Paris !

2 mois à Paris !

novembre 2018 : Délivrés de famille intègre la programmation du Funambule Montmartre
En route pour la création

En route pour la création

octobre 2018 : Le Préô de Saint Riquier annonce qu'il accueillera Délivrés de famille en résidence
Première lecture

Première lecture

le 31 mai 2018

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